L'Association québécoise des intervenants en cannabis médical réagit au dépôt du projet de loi 157
Après avoir pris le temps d'analyser le projet de loi déposé par le gouvernement du Québec concernant la légalisation du cannabis, l'AQICM est satisfaite que celui-ci continue de respecter les droits des patients en excluant le volet médical du nouvel encadrement strict du volet récréatif, deux volets complètement différents.
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Dans cet esprit, l'Association, qui continue d'accueillir de nouveaux membres, est heureuse de vous en présenter trois, qui seront désormais disponibles pour discuter de cannabis médical avec les médias.
Madame Lucie Pagé, journaliste, réalisatrice et écrivaine bien connue, a récemment fait état de sa position sur le cannabis médical, étant une patiente utilisatrice depuis plusieurs années.
« Le travail de l'AQICM est fondamental : réhabiliter dans la pharmacopée québécoise un des médicaments les plus efficaces et les plus sécuritaires de la planète. Je suis, comme des milliers de personnes, en vie aujourd'hui grâce au cannabis. L'AQICM se bat pour ce qui est juste et humain et j'ai hâte que l'expertise de ses membres soit entendue en commission parlementaire. » - Lucie Pagé
Monsieur François-Olivier Hébert est docteur en biologie, spécialisé en biologie moléculaire et en cannabis.
« Le cannabis est une source intarissable de solutions médicales et ce depuis des siècles. Comme il s'agit d'une plante, l'expertise la concernant est toutefois incontournable pour en tirer les bénéfices voulus, entre autres via sa transformation en divers produits dérivés adaptés (suppositoires, sels de bain, crèmes, nourriture, etc.). La formation et l'accompagnement des patients sont également clés dans leur traitement. Il existe des experts au Québec qui sont prêts à travailler avec le gouvernement afin qu'il comprenne mieux les patients qui consomment du cannabis médical et leurs besoins. » - François Olivier Hébert
Monsieur Nicolas Lemieux est représentant syndical au syndicat Local 500 des Travailleurs unis de l'alimentation et du commerce (TUAC) et s'implique auprès de l'Association des intervenants en dépendance du Québec (AIDQ).
« Je connais de fond en comble le secteur du commerce de détail pour y avoir fait presque toute ma carrière et j'œuvre depuis un moment dans le milieu des intervenants qui luttent contre la dépendance. Je vois mal comment les deux peuvent faire bon ménage au niveau médical. On bosse fort pour que les travailleurs dans les épiceries, dépanneurs et autres points de vente soient le mieux formés possible, mais ils ne seront jamais des intervenants en santé. Vous voyez une caissière à la SAQ vous demander en même temps votre carte Inspire et votre historique médical ? Je pense que le gouvernement québécois a fait le bon choix en laissant le volet médical en dehors de l'encadrement du volet récréatif. » - Nicolas Lemieux, en son nom personnel
L'Association québécoise des intervenants en cannabis médical a été créée dans la foulée de l'annonce par le gouvernement canadien de la légalisation du cannabis. Elle vise à regrouper les organisations et les gens œuvrant dans le milieu du cannabis médical au Québec et milite pour que celui-ci soit inclus dans la palette de traitements disponibles pour les patients atteints de divers maux et maladies pouvant être soulagés par la consommation de cannabis et ses produits dérivés. Les membres de l'AQICM soutiennent ces patients au quotidien, parfois depuis plus de 10 ans.
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Publication Index Santé : 2017-11-20















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