L'Ordre des psychologues du Québec applaudit le projet de loi 67 pour clarifier le rôle diagnostique des psychologues
L'Ordre des psychologues du Québec a salué aujourd'hui le projet de loi 67 devant la Commission des institutions, soulignant la nécessité de clarifier le rôle des psychologues dans le diagnostic des troubles mentaux.

Vers la fin d'une confusion sémantique
La présidente de l'Ordre, la Dre Christine Grou, a expliqué que les modifications législatives proposées ne visent pas à élargir les compétences des psychologues, mais à mettre un terme à la confusion qui règne autour de leur capacité à diagnostiquer des troubles mentaux. « Trop souvent, un médecin doit confirmer le diagnostic du psychologue pour permettre l'accès aux services, à l'aide financière ou à des exemptions fiscales », a-t-elle déclaré.
Amélioration de l'accessibilité aux services
Avec 68 % des psychologues et neuropsychologues au Québec impliqués dans le diagnostic de troubles mentaux, l'adoption du projet de loi 67 pourrait transformer l'accès aux soins. En clarifiant les compétences diagnostiques des psychologues, le projet de loi permettrait :
• Un accès direct aux traitements pour les patients diagnostiqués, sans attente d'une évaluation médicale.
• Un désengorgement des cabinets médicaux, où 40 % des consultations des jeunes adultes concernent des problèmes de santé mentale.
• La reconnaissance des diagnostics psychologiques pour faciliter les arrêts ou retours au travail, ainsi que les demandes d'invalidité.
Consensus parmi les professionnels
La Dre Grou a souligné qu'il existe un consensus parmi plusieurs ordres professionnels, y compris le Collège des médecins du Québec et d'autres, sur la reconnaissance du diagnostic comme une compétence partagée.
Source : Ordre des psychologues du Québec / CNW
Publication Index Santé : 2024-09-19















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