Les commotions cérébrales au Québec sont enfin mieux gérées !
En cette semaine nationale « Cerveau en tête » débutant ce lundi, le cerveau et le système nerveux suscitent beaucoup d'intérêt de la part des médias et du public.
Grâce à une application d'accompagnement, on peut créer un « passeport » pour chaque athlète, ce qui permet aux entraîneurs de savoir si un athlète de leur équipe a subi une commotion en pratiquant un autre sport - une information dont ils ne seraient pas au courant autrement (et qui aiderait à éviter les risques de syndrome du deuxième impact).
CCMI
Le fondateur torontois du programme de commotions cérébrales a réalisé que les professionnels de la santé n'étaient pas entraînés pour diagnostiquer une commotion et a donc créé le programme CCMI qui permet d'apprendre à mieux gérer les commotions, éviter le syndrome post-commotionnel et donne plusieurs astuces pour aider les gens souffrant de symptômes depuis plus de 30 jours.
Le dilemme des commotions cérébrales
Le défi principal en matière de commotions cérébrales est qu'il est difficile de déterminer quand le déficit énergétique a été comblé et que l'activité sportive peut être reprise en toute sécurité et sans risque. Grâce à une évaluation de référence avant commotion (baseline), un diagnostic de commotion cérébrale et un traitement, un retour à l'école ou au jeu est alors sécuritaire et permet aux parents et entraîneurs d'être tous sur la même longueur d'onde.
Publication Index Santé : 2016-03-14











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